Enseignement supérieur · pilote · Saint-Hyacinthe
Le travail arrive avec son dossier.
Scoprovia met dans le cours ce qui manque quand l’IA est déjà là : une autorisation par travail, une déclaration, et des faits lisibles. Personne n’est noté par une machine.
Quatre blocs, jamais fusionnés
Observation
Ce qui a été vu dans l’éditeur : session, intégrité du fichier, travail hors plateforme. Ce n’est pas un jugement sur ce qui était permis.
Constats
La conformité à une règle du travail. Un usage déclaré sous une interdiction est un constat. Le mot fraude n’est pas employé.
Faits
Collages, sauvegardes, déclaration attribuée à l’étudiant, pauses closes, empreintes des pièces jointes.
Lacunes
Les silences enregistrés. Un collage massif reste un fait à lire. Il n’abaisse pas un niveau et ne devient pas un score d’effort.
Ce que le pilote ne fait pas
- Pas de détecteur d’IA, pas de score, pas de verdict de fraude, pas de sanction automatique.
- Pas de journal de chaque frappe.
- Le devoir n’est pas envoyé à un modèle ni à un détecteur. Les données sont au Canada.
- Pas encore de connexion à un environnement numérique d’apprentissage ni d’authentification d’établissement.
Le fil d’un travail
- La personne enseignante publie le travail et fixe le niveau d’IA, de l’interdiction à l’usage libre.
- L’étudiant accuse lecture des règles, rédige, déclare son usage et joint les pièces autorisées.
- Il gèle. Le texte et les fichiers sont figés. Un manifeste peut être téléchargé.
- La personne enseignante lit le livrable et les quatre blocs, puis elle décide.